Mystique et culture populaire

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« Dieu est mort », énonce la fameuse phrase du philosophe allemand Friedrich Nietzsche présente dans de nombreuses œuvres. Si certains ont pu voir dans cette phrase un hymne libertaire au même titre qu’un « ni Dieu ni Maître », le philosophe allemand nous mettait ici sous les yeux l’émergence du nihilisme. Plus de Dieu, plus de transcendance. Plus de transcendance, plus de valeurs. Plus de valeur, plus de sens. S’il est un être suprême créant et dirigeant l’Univers, unique, transcendant et parfait, Dieu peut être vu comme mystique collective au sens de Charles Péguy. Il s’agit ainsi d’un mouvement d’idées amenant un peuple à les défendre, un événement marqueur de valeurs qui transcendent nos vies et plus loin, celle des valeurs et normes qui structurent tout un peuple. Pour Pasolini, ce qui donne corps à ces valeurs collectives est très précisément la culture et en particulier ce qu’on appelle aujourd’hui la culture populaire (ou « pop-culture » dans son acception moderne). Elle créé du commun entre classes. Tintin ou le Petit Chaperon rouge transcendent aussi bien les générations que les niveaux de vie. On retrouve cette dimension aujourd’hui très forte avec Star Wars et les comics. La pop-culture évolue donc avec les générations tout en conciliant qualité et caractère authentiquement populaire. Andy Wharrol, maître du pop-art, prenait lui des éléments de commun de la société américaine pour en faire des œuvres plus élitistes, alors que dans d’autres acceptions, les éléments de culture populaire sont caractérisés par une communauté de fans. Cette culture se distingue nettement de la culture dite « de masse » évoquée par Christopher Lasch, dans laquelle la recherche du commun est remplacée par la seule fin économique. L’œuvre est reléguée à un simple bien consommable destiné à combler un plaisir purement hédoniste, ce qui en fait la vitrine du libérisme ambiant, à savoir cette idéologie matérialiste, définie par Benedetto Croce et érigeant l’économie et le marché en normes suprêmes de la vie sociale. Les liens entre culture populaire et mystique sont donc étroits par nature, mais il est intéressant de se demander comment cette culture incarne la mystique collective. La pop-culture n’est-elle pas devenue la nouvelle forme de la fable ?

UNE MYSTIQUE INCARNÉE

On ne peut pas parler de traitement de la mystique dans la pop-culture sans s’intéresser au péplum, qui depuis son âge d’or des années 1960 n’a cessé de dépeindre l’univers mythologique. Encore aujourd’hui, ces films s’inscrivent dans notre imaginaire collectif.

Le cinéma a connu deux périodes de fortes productions mythologiques : les années 1960 puis depuis la fin des années 1990. Les plus connus étant les Dix commandements et Ben Hur. Les récits bibliques et mythologiques ont été fortement utilisés pour leur fort pouvoir romanesque nécessaire à une industrie du cinéma en pleine expansion. Ces récits ont changé au fil des siècles. Ils ont bien souvent la même construction : un jeune héros en quête de sens afin de retrouver les bienfaits du contexte familial. Le cas le plus criant sera probablement celui du Choc des Titans de 1981 et de son remake de 2010. Ces films suivent une même trame, renforçant ainsi la théorie du monomythe de Campbell qui veut que toute histoire soit peu ou prou fondée sur une même ossature mythologique. S’ils respectent généralement plutôt bien la mythologie qu’ils sont censés dépeindre à l’écran, les impératifs du cinéma hollywoodien imposent très souvent des incohérences dont le seul objectif est de rajouter du romanesque au romanesque. Prenons par exemple le Kraken du Choc des Titans. Le film relate l’épopée de Persée pour sauver Andromède, incluant Pégase et la Gorgone. Le récit est donc totalement ancré dans la mythologie grecque. Or, le Kraken est une pieuvre géante dont on trouve mention dans les récits norvégiens du XIIIe siècle … Une incohérence destinée à répondre à des impératifs sensationnalistes lorsque, dans l’œuvre originale, Persée se bat contre un serpent de mer géant. D’autres récits subissent des écueils similaires, comme Gladiator et Troie, où les combats ressemblent plus à ceux d’un jeu de rôle qu’à une lutte entre guerriers grecs. De manière plus légère, les séries en prises de vue réelles autour des personnages d’Hercule ou de Xena dans les années 1990, où le matériau de base est souvent totalement laissé de côté pour privilégier le divertissement sur le récit.

Plus récemment encore, avec le film 2012, de Roland Emmerich, jouant allégrement et sans se cacher sur le mythe de l’apocalypse le 21 décembre 2012 prévue par le calendrier Maya, les codes du religieux ne sont qu’un prétexte à la destruction quasi jouissive de nombreux édifices occidentaux, la Terre étant presque réduite à une ruine de taille planétaire. Le postulat de base, qui veut que le 21 décembre 2012 soit le jour de changements cataclysmiques, parmi lesquels une collision avec un trou noir, un géocroiseur ou l’hypothétique planète Nibiruest traité dans le film d’Emmerich de manière extrêmement sommaire par rapport à l’avalanche d’effets spéciaux. Notez que lors d’un séisme au Vatican, une fissure fait se séparer la main de Dieu de celle de l’Homme dans la fameuse toile de Michel-Ange.

Autre élément de pop-culture toujours très présent dans les esprits, notamment des plus âgés : L’Exorciste de William Friedkin. Impossible de ne pas parler de religion pour ce film qui s’ouvre sur des fouilles archéologiques en Irak où est découverte une statuette de Pazuzu, démon mésopotamien censé posséder le corps de la jeune Regan MacNeil. Si ce film, comme Rosemary’s Baby ou La Malédiction avant lui, aura marqué la mémoire de générations de spectateurs, nourrissant plusieurs légendes urbaines, son rapport à la religion s’inscrit typiquement dans son époque. En effet, les années 1970 sont une période cinématographique qui voit le retour du film d’épouvante, notamment avec Dario Argento puis les premiers pas de réalisateur du chanteur Rob Zombie dans les années 1990. Ici, le postulat religieux et mythologique sert à venir chercher en nous les peurs les plus viscérales afin de les malaxer allègrement. Et comment parler de la peur au cinéma sans parler de Bram Stoker ?

Dracula, écrit en 1897 par le fameux romancier anglais, dépeint évidemment l’histoire d’un Comte transylvanien qui n’est autre qu’un vampyre, déjà évoqué dans une conférence puis une chronique présente dans le premier numéro d’Accattone, qui n’est autre qu’un objet mythologique et folklorique. Et on ne peut défricher le rapport de Dracula au divin sans nous intéresser à un autre personnage de cette œuvre : Van Helsing, médecin et surtout, chasseur de vampyres, décrit dans l’œuvre de Stoker comme ayant une foi en Dieu inébranlable. Nul doute que celle-ci constitue une motivation pour lui compte tenu des armes dont il fait usage comme l’eau bénite et un crucifix en argent. De son côté, Dracula est un réprouvé, considéré comme rejeté par Dieu lui-même et qu’il faut abattre non par haine, mais par pitié, ce qui renvoie clairement aux messages bibliques.

Dans un autre contexte : le personnage de Thor dans l’univers de comics Marvel. Directement inspirée par le dieu nordique, sa biographie n’a rien à envier à un cours de mythologie scandinave tant les mentions sont riches : le fameux marteau appelé Mjöllnir, sa mère Frigga, son père Odin, le royaume d’Asgard … Et comme souvent dans les reprises de récits mythologiques, il y a reprise du postulat de base de l’épopée : Odin décide que Thor a besoin d’une leçon d’humilité et l’envoi sur Midgard afin de l’enfermer, amnésique, dans le corps d’un mortel loin des caractéristiques attendues d’un dieu nordique puisque ce dernier est infirme et timide. Il ne reprendra le souvenir de son identité qu’en tombant par hasard sur le Mjöllnir durant une attaque extra-terrestre en Norvège. Si le bon sens permet déjà de parler d’outrage, attendez de voir ce qu’en fera le film sorti en 2011 où le film prépare les esprits à l’émergence de la théorie néo-évhémériste, qui veut que nos divinités soient en réalité des extra-terrestres, mais j’y reviendrais dans la deuxième partie.

Autre œuvre évoquant la mythologie scandinave : le film The Mask et sa calamiteuse suite, qui prennent pour postulat que le masque de bois au cœur de l’intrigue renfermerait les pouvoirs de Loki. Encore une fois, si ce film a bercé notre enfance, on est à nouveau face à un prétexte en carton à peine nié. Pour finir sur cette partie, je souhaiterais revenir brièvement sur deux œuvres fondamentales de notre culture populaire : Kaamelott et les Simpsons.

La question de Kaamelott se révèle très épineuse, car le sujet des légendes arthuriennes est à mi-chemin entre la littérature britannique et le récit mythologique celte, même si de récentes découvertes archéologiques laissent supposer que le roi Arthur a existé. Je m’en voudrais de ne pas évoquer dans le même temps Sacré Graal des Monty Python dont il s’inspire. J’ai fait le choix de traiter cette question, la légende arthurienne étant avant tout une légende fondée sur un mythe. Et Kaamelott ne s’en prive pas, puisque son auteur, Alexandre Astier, a pleinement assumé son inspiration heroic fantasy des jeux de rôle geeks des années 1990 à la Donjons et Dragons ou encore Warhammer sans oublier Astérix et Star Wars. Cette série s’inspire d’une mythologie tout en s’appropriant les codes de la pop-culture pour donner le résultat que l’on sait. Cette série est également une des rares à respecter son matériau d’origine. La légende arthurienne n’est pas ici un prétexte à un déchaînement romanesque, elle est véritablement présente du début à la fin. C’est véritablement l’œuvre que l’auteur veut raconter à sa manière.

Enfin, comment parler de culture pop sans parler du monument que constituent les Simpsons ? Outre la représentation de Dieu, seul personnage à avoir cinq doigts, la série est connue pour sa satire des mouvements religieux et sectaires. Prenons rapidement les Tailleurs de pierre, parodie à peine voilée de la franc-maçonnerie et la secte des Mouvementariens de l’épisode 13 de la saison 9 largement inspirée par Raël. La famille Simpson est épiscopalienne pratiquante, malgré les questionnements récurrents de Lisa. Plusieurs rêves mettant en scène les quatre membres principaux de la famille font référence à des récits bibliques : la Genèse pour Marge, la libération du peuple d’Israël pour Lisa, David contre Goliath pour Bart et le roi Salomon pour Homer. Ces références sont destinées à ancrer la série dans la société américaine en épousant ses contours.

UNE MYSTIQUE SUBROGÉE

Si la pop-culture s’est largement inspirée du monde mystique, il a rapidement su en reprendre les codes pour se constituer une mythologie bien à elle, notamment par l’intermédiaire de la science-fiction.

L’exemple le plus criant reste l’univers de Star Wars, inspiré largement de récits bibliques, présentant une organisation religieuse et surtout, outre la culture geek qu’il a contribué à développer, a amené la création d’une véritable église comptant aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers d’adeptes, plus ou moins sérieux. En effet Georges Lucas n’a pas manqué à plusieurs reprises de rappeler son inspiration biblique dans la construction de son épopée, renforçant par la même occasion la théorie du monomythe. On peut mentionner plusieurs thèmes bibliques : la résistance à l’empire, le messianisme de Skywalker, le manichéisme, la pitié … Une suite de thématiques qu’on retrouvera dans Matrix. Deuxième point notable : l’Ordre Jedi, à la fois ordre religieux, militaire, policier et judiciaire, fondé sur la croyance en un champ d’énergie animant toute vie : la Force. L’allégorie du religieux et du divin est donc profondément présent, au point que l’église Jedi, ou « jediisme », a vu le jour en 2001, d’abord sous forme de troll visant l’agence de recensement britannique, puis de façon sérieuse réunissant près d’un demi-million d’adeptes dans les pays anglophones et qui, loin d’être un folklore de geeks en costume, mélange taoïsme, shintoïsme, bouddhisme et naturalisme panthéiste. L’œuvre de Lucas a donc transcendé sa propre condition pour devenir un mythe à part entière.

Un rôle qu’on ne peut expliquer si on ne cite pas l’œuvre majeure de celui auquel nous rendons hommage dans ce numéro : 2001, l’Odyssée de l’Espace de Stanley Kubrick, qui marqua à jamais la culture populaire. Une fois n’est pas coutume, c’est l’absence de Dieu qui est cruellement évoquée tout au long du film. Comment ne pas parler du Monolithe, point central de l’œuvre de Stanley Kubrick ? Celui-ci a dès le départ une dimension divine, accompagnant l’Humanité dans chacune de ses grandes étapes d’évolution : le Singe devenu Homme, l’Homme quittant la Terre, l’Homme quittant le système planétaire terrien. Les monolithes, dont la forme est présente chez HAL, sont placés comme des balises témoignant de l’évolution de l’Homme : Terre, Lune, jusqu’à la plus grande planète du système solaire : Jupiter. Une symbolique qui nous renvoie une nouvelle fois au néo-évhémérisme très présent dans notre culture pop. L’interprétation privilégiée de l’œuvre de Kubrick consiste à y voir la représentation des trois métamorphoses que Friedrich Nietzsche évoque dans son magnus opus intitulé Ainsi parlait Zarathoustra. Le philosophe allemand distinguait trois métamorphoses constituant trois évolutions de la conscience humaine : le chameau, le lion et l’enfant, représentés respectivement chez Kubrick par l’homme-singe, admiratifs du monolithe ; l’homme astronaute, qui se défait de la tutelle divine représentée par HAL ; puis, enfin, l’enfant-foetus, ou fœtus astral, qui n’est autre que le surhomme qui a transcendé sa propre métaphysique. La pensée divine est donc bien cachée chez Kubrick, au point qu’il a pu inspirer une mythologie moderne omniprésente dans la culture populaire : les néo-évhéméristes. En effet, présente notamment dans la saga Alien, où l’Humanité a été créée de toute pièce par une race extra-terrestre, ou encore présente dans la trame du film Jupiter, le Destin de l’Univers, dans lequel les Humains, nés sur Horus, ont exterminé les dinosaures pour coloniser la Terre. Aujourd’hui, la théorie est largement popularisée par la série documentaire Alien Theory. Comme l’explique Alexandre Astier, avant, lorsqu’on ne comprenait pas, on comblait le vide avec Dieu, aujourd’hui, ce sont les extra-terrestres. La culture populaire a clairement eu un rôle très important.

L’œuvre d’Asimov nous permet d’évoquer une autre part du divin : celui de l’Homme-Dieu, via la création de machines, de robots, gouvernés par des lois de la robotique qui font encore référence, c’est bien la question, déjà présente dans Frankenstein, de la place de l’Homme dans un monde technocentré. Douglas Adams, autre auteur de science-fiction, a également mis les mains dans le cambouis avec sa fameuse question sur le sens de la vie présent dans son ouvrage de référence publié en 1978, Le Guide du voyageur galactique, dans lequel un super ordinateur met sept milliards d’années à réfléchir sur la grande question sur la vie, l’univers et le reste et dont la réponse est… 42. Malgré des dizaines de théories, l’auteur reconnaîtra qu’il a choisi ce nombre totalement au hasard et ajoutera : « Si je voulais allez loin, je dirais que le divin se cache également dans ces petites fulgurances ». De quoi rappeler la théorie platonicienne de l’inspiration divine chez les artistes …

Comment parler de Dieu en science-fiction sans parler de la mystique série britannique Doctor Who ? Entre le Docteur lui-même et le TARDIS, la dimension divine est à peine voilée. Être presque immortel, le Docteur n’est autre qu’un Seigneur du Temps. Tout est dans le nom. Via le TARDIS, il peut voyager dans tout l’Univers et surtout, tout le temps, c’est-à-dire à n’importe quelle époque. Le film Batman V Superman en est également un exemple. Tout son ressort narratif et dramatique tourne autour du caractère à la fois messianique et hégémonique de Superman. Une thématique qu’on retrouve également chez Marvel avec le Docteur Manhattan de Watchmen d’Alan Moore. On retrouve également plusieurs thèmes mythologiques, notamment catholiques, dans l’œuvre de Tolkien : la pitié, la tentation du Bien, le désir d’immortalité …

Le cinéma japonais n’est pas en reste évidemment, avec le personnage de Godzilla, divin jusque dans son nom, après avoir été une métaphore du traumatisme nucléaire d’après-guerre, devenu un symbole mêlant destruction et protection, inspirée par les traditions shintoïstes. Une pensée très présente dans l’excellent film de Gareth Edward où la créature a pour fonction de ramener un équilibre naturel. Cette divinisation de créatures n’est évidemment pas sans rappeler Cthulhu, créature divine extra-terrestre créée par H. P. Lovecraft, mélangeant mythologie scandinave et proche-orientale et depuis une dizaine d’années subit un regain d’intérêt sur internet.

Pour terminer rapidement, le jeu vidéo n’est pas épargné par la question religieuse. Deux exemples : la « Triforce » et les trois déesses d’or dans la saga The Legend of Zelda ; et les légendaires de Pokémon. « Mewtwo » renvoi à la thématique de l’Homme-Dieu lorsque et « Mew », dépeint en Dieu égyptien.

TRANSCENDANCE ET UBIQUITÉ FACE AU VIDE SPIRITUEL OCCIDENTAL

Dieu est une réponse à la peur de la mort. Il nous investit depuis nos origines. Fixant un pourquoi à notre existence, il est fondamentalement nécessaire dans nos vies. Un besoin renforcé dans un monde dit sécularisé. La pop culture répond donc très largement à ce besoin de sens. Si elle a un temps pallié à son manque de créativité en piochant dans les mythes religieux, le rapport s’est inversé jusqu’à nos jours, où l’industrie du cinéma se limite pour beaucoup à du réchauffé et où le marché du livre se limite à de banquer sur le succès d’un film. L’écriture se réduit à la production. Une résurgence du vide parallèle à l’émergence de la culture de masse qui réhabilite de son côté le nihilisme. Si la culture populaire a permis de décrisper la question religieuse, elle est devenue une nouvelle spiritualité, un refuge collectif dans un contexte social incertain.

Cette idée n’est pas aussi farfelue qu’on peut le laisser penser lorsqu’on regarde le champ lexical de l’univers geek (icône, fan, communauté …) et les débats enflammés que peuvent provoquer certaines œuvres. On peut ainsi raisonnablement se demander si, demain, les religions telles qu’on les conçoit venaient à disparaître, les gens n’en arriveraient-ils pas à s’entre-tuer autour de l’impact de Mace Windu dans l’effondrement de la République ? La culture populaire, comme la religion, est devenue à son tour un marqueur identitaire transcendantal. Générations, sexes, nations, classes sociales sont dépassés, ce qui pose la question de la diversité culturelle. Sous prétexte de toucher le plus grand nombre, la pop-culture ne risque-t-elle pas de devenir totalitaire, au point de brider toute innovation et diversité culturelle ?

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2 réponses à “Mystique et culture populaire

  1. Article très intéressant mais une petite erreur notée : Rob Zombie n’est pas un réalisateur des 70’s (même s’il en copie le style). Il fut chanteur du très bon groupe (pr leurs premiers albums en ts cas) White Zombie, ds les 90’s, qd il était jeune ; groupe très influencé déjà par le ciné d’horreur (rien que le nom).

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